Bulletin de l'ATFC

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Juin 2012 Numéro 23

Dans cette édition

Dans ce 23e numéro du Bulletin de l’ATFC, vous trouverez une réflexion sur l’avenir des programmes d’appui des Conseils des arts rédigée par Alain Jean, les manchettes de nos membres, une entrevue avec le directeur sortant du Cercle Molière, Roland Mahé, ainsi que quelques nouvelles brèves de l’association suite aux activités du printemps.

L’équipe de l’ATFC vous souhaite un bel été !

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 Grands dossiers

À propos de l'avenir des programmes d'aide ou de développement organisationnel accessibles aux organismes culturels et artistiques du pays.

Tout d’abord, que les lecteurs qui nous suivent de façon assidue nous excusent de les entretenir à nouveau de financement. Il y a un je-ne-sais-quoi dans l’air du temps qui nous amène à parler et à reparler de nos soucis sur ce plan depuis déjà quelques  éditions consécutives de ce bulletin... À titre d’exemple, dans notre parution d’avril dernier nous disions que la façon concrète avec laquelle le récent budget fédéral allait se décliner ne serait perceptible qu’au cours des mois suivants. Nous sommes passé la mi-juin et nous commençons à peine à comprendre la pointe du début du commencement de certains éléments qui le composent. Nous en aurons encore d’ailleurs pour quelques mois à accumuler les découvertes. Cependant, et c’est ce qui étonnera sans doute le lecteur, nos inquiétudes actuelles proviennent de communications récemment effectuées par une société d’État qui n’a subi aucune coupure le 29 mars dernier et d’un Conseil des Arts provincial.

L’avenir des programmes d’aide ou de développement organisationnel accessibles aux organismes culturels du pays semble ainsi bien nébuleux, sombre et fort tristounet en ce début d’été 2012. Deux annonces effectuées coup sur coup à la fin mai, tant par le Conseil des Arts du Canada que par le Conseil des Arts de l’Ontario, soulèvent un très important lot de questions. Ces annonces nous amènent d’ailleurs à craindre de voir s’effriter sous peu des appuis qui permettent depuis plusieurs années déjà de structurer l’avenir d’organismes de toutes tailles de notre secteur. Nous ne voulons pas être prophète de malheur, mais il nous semble qu’il y a suffisamment de fumée pour suspecter la présence d’un feu. La quasi-simultanéité de ces annonces, faites à quelques jours d’intervalle seulement, ne nous semble pas non plus un bon signe, comme si, dans l’air du temps, on s’accordait pour considérer que l’aide et le développement organisationnel sont, après tout, des éléments plus ou moins essentiels à notre milieu.

Tout d’abord, le 24 mai, on nous a annoncé que La Brigade Volante du Conseil des Arts du Canada allait voir son concours d’octobre 2012 être suspendu pour permettre au programme de subir un examen exhaustif. Cette annonce vient éclairer une partie d’un communiqué que les organismes comme le nôtre ont reçu de la part du CAC quelque vingt minutes après la fin du dépôt du récent budget fédéral. Le président du CAC, Robert Sirman, y déclarait : « La décision du gouvernement de maintenir le financement du Conseil nous donne l'occasion de prendre, de notre propre chef, des mesures qui génèreront des économies que nous pourrons réinvestir dans le secteur artistique professionnel. Cela nous permettra aussi de nous assurer que nos programmes demeurent pertinents, rentables et adaptés aux besoins en constante évolution de la communauté. Au cours des trois prochaines années, nous mettrons en œuvre un certain nombres de changements déjà en cours d'élaboration, notamment la réduction des coûts de nos locaux, la simplification de nos processus opérationnels et le rajustement de nos programmes. » Déjà, dans l’édition de mars de ce bulletin, l’ATFC s’inquiétait de la teneur réelle de ce communiqué. Sur un autre plan, mentionnons que quelques mois auparavant, elle apprenait que La Brigade Volante pourrait écoper en cas d’éventuelles coupures au 29 mars 2012, le Conseil disant alors préférer consolider certains programmes, particulièrement celui dédié à la tournée, qui peine à répondre à la demande depuis plusieurs années, plutôt que de couper un peu partout. Mais voilà, le Conseil n’a pas été coupé le 29 mars dernier !

Plus récemment, Robert Sirman déclarait : « Lorsque le programme de la Brigade volante a été créé en 1990, sa conception et ses intentions étaient innovatrices. Son impact sur le milieu s’est avéré très positif. Cependant, nous savons que le contexte dans lequel évoluent les organismes artistiques a changé. Cet examen nous donne l’occasion de concevoir une nouvelle version de ce programme qui tiendra compte des connaissances que nous en avons tirées et de ses plus grandes réussites. Notre objectif consiste à faire bénéficier le secteur artistique d’une démarche bien intégrée au soutien organisationnel. Notre situation financière étant stable pour les trois prochaines années, nous pouvons poursuivre cet examen dans le cadre de notre processus continu visant à nous assurer que nos programmes continuent d’être pertinents, efficients et adaptés aux besoins changeants exprimés par la communauté. Nous entrons dans une nouvelle ère: l'économie fait du sur place, notre population vieillit et se diversifie, le secteur des arts ne cesse de croître et le financement public des arts n'augmente pas. Cela génère des tensions qui atteignent aujourd'hui un niveau critique.  Nous croyons que le modèle avec lequel nous avons opéré pendant 55 ans au Conseil des arts du Canada – et ailleurs en Amérique du Nord – touche aujourd'hui à sa fin a déclaré M. Sirman. La transition dont nous avons besoin doit signaler une discontinuité avec les pratiques du passé, une rupture – une dimension critique de l'innovation » précisait M. Sirman».

Si les dires de Robert Sirman semblent rassurants, sur le site Internet du Conseil, à la page même de La Brigade Volante, sous le titre Quelques questions que vous pourriez vous poser, le ton nous apparait toutefois l’être beaucoup moins :

1. Le Conseil entend-il suspendre le programme de façon permanente?

Cette suspension temporaire ne vise qu’un cycle de concours seulement, et ce, afin que le Conseil puisse se concentrer adéquatement sur le processus d’examen. Aucune décision ne sera prise concernant l’avenir du programme, avant que l’examen ne soit terminé.

2. Pourrons-nous toujours consulter les coordonnateurs de la Brigade Volante, une fois l’examen en cours ?

Les coordonnateurs de la Brigade Volante continueront à gérer le programme dans le cadre de ses fonctions actuelles jusqu’au 31 août 2012. Après cette date, ils ne pourront plus offrir de consultations dans le cadre du programme de la Brigade Volante.

3. Quand comptez-vous communiquer les résultats de l’examen? 

Nous prévoyons terminer l’examen vers la fin de 2012 et espérons en communiquer les résultats d’ici le printemps 2013.

Il est, bien sûr, à-propos d’attendre et de voir quels seront les résultats de cet examen avant de déchirer nos tuniques sur la place publique. Toutefois, on peut s’étonner un brin du ton légèrement catégorique de la page Internet de La Brigade Volante et du fait que l’évaluation du programme passe par l’annulation d’un concours. Après tout, des programmes ont déjà été évalués dans l’histoire de notre milieu sans qu’on ne procède de cette façon; c’est ce qui étonne et inquiète ici, tout comme le fait qu’on ne sache ni de quelle façon cette évaluation sera effectuée, ni en quoi elle consiste exactement, ni par qui elle sera faite, ni même si des organismes représentant le milieu seront consultés. Par ailleurs, l’ATFC a récemment appris que le contrat de la coordonnatrice de ce programme pour les organismes francophones ne serait pas renouvelé après le 31 aout.

Deux options sembleraient actuellement sur la table, soit que la Brigade soit complètement coupée, soit qu’elle soit dorénavant gérée par les agents réguliers des différentes disciplines représentées au Conseil des Arts du Canada. Ce qui inquiète avec cette seconde option, c’est qu’il est généralement beaucoup plus aisé pour un organisme de discuter de ses problématiques opérationnelles, dans le but d’y trouver une solution, avec la coordonnatrice d’un programme qui se définit par sa neutralité qu’avec un agent qui, malgré sa bonne volonté, a aussi comme tâche de discuter artistique et rendement, tant avec les compagnies qu’avec les jurys de pairs engagés par le conseil.

À travers les années, le programme La Brigade Volante a permis à la plupart des quatorze compagnies de l’ATFC de bénéficier de mentorats de tous ordres : que ce soit au plan de la gestion administrative, de l’amélioration de leurs politiques internes ou de leurs outils de gestion, de la tournée - régionale, provinciale, ou internationale-, ou encore en ce qui regarde l’entretien de leurs équipements techniques. Elle a, par ailleurs, été l’occasion pour certaines compagnies d’être accompagnées à travers tout le processus de planification stratégique menant soit à l’établissement d’un plan directeur s’étalant sur plusieurs années, soit à une demande de financement pluriannuel. D’autres théâtres ont pu en profiter pour établir le processus menant à la succession de leur direction artistique, ou pour permettre à leur conseil d’administration d’obtenir des compétences en collecte de fonds. De même, des compagnies ont pu en tirer profit afin d’obtenir un appui en ce qui regarde la promotion, le développement de public et de marché, ou encore la restructuration organisationnelle de leur équipe alors qu’elles obtenaient la gestion d’une salle ou d’une infrastructure théâtrale. La beauté du programme La Brigade Volante comme on le connait actuellement, c’est que son soutien peut se modeler aux besoins de ceux qui sollicitent son appui. Il peut également solutionner des crises qui pourraient être absolument néfastes sur l’avenir des regroupements qui en sont victimes. Son importance réside également dans le fait qu’il permet aux organismes de bénéficier de façon ponctuelle d’expertises pointues dans des domaines particuliers, des expertises qui ne sont pas nécessairement détenues par les directions de ces organismes.

En ce qui regarde le Conseil des Arts de l’Ontario, la situation, à défaut d’être plus réjouissante, est plus claire. Comme on le sait, l’économie de la province fait face à un certain nombre de défis. Si des annonces ont d’ailleurs été récemment effectuées  par le  CAO (notamment en ce qui regarde son programme de tournée), notre objectif ici est de ne traiter que du programme Compas, grosso modo le frère jumeau de La Brigade Volante. Ce programme qui, aux dires mêmes du CAO, « favorise à long terme la santé et la durabilité des organismes artistiques de la province » a récemment été coupé de 50 %, passant d’une enveloppe annuelle de 550 000 $ à 275 000 $, comme on nous l’a annoncé dans une lettre datée du 15 mai. Ce qui équivaut, on en conviendra, à fragiliser les dites santé et durabilité des organismes artistiques de la province.

Tout ceci est inquiétant. Particulièrement  quand on sait qu’un des principaux besoins de notre secteur est de pouvoir mieux se structurer et ce, selon divers vecteurs. Si les programmes permettant de répondre aux besoins de structuration sont ainsi affectés, la santé organisationnelle de notre milieu en souffrira et, par là, l’ensemble de ses actions. L’importance de ces programmes réside notamment dans le fait qu’ils permettent aux organismes de bénéficier de façon ponctuelle d’expertises pointues dans des domaines particuliers, des expertises que leurs directions ne possèdent pas nécessairement d’emblée.

S’il est, pour l’instant, trop tard pour le programme Compas, du CAO, l’ATFC demande à ses partenaires du Conseil des Arts du Canada d’être très prudents avec les décisions qu’ils s’apprêtent à prendre. Selon le site Internet du CAC, entre le 1er avril 2010 et le 31 mars 2011, pas moins de cinquante-trois organismes de théâtre, toutes langues confondues, et de partout au pays, ont fait appel à la Brigade volante. Ils ont reçu tout près d’un total de 270 000 $. C’est dire les besoins du milieu, considérant qu’un organisme ne peut toucher qu’un maximum de 10 000$ à l’intérieur de ce programme. C’est dire les conséquences si on décidait d’aller plus loin que la seule révision de ce dernier.

Alain Jean, directeur général

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 Chez nos membres

À L'UniThéâtre

C’est le début d’un temps nouveau !

Mot du directeur artistique et général

Alors que j’assumais le rôle de directeur artistique et général de L'UniThéâtre, trois choses me sont venues à l'esprit quand je me suis assis pour écrire ces quelques mots de bienvenue. Ce que nous faisons, ce que nous sommes, et pourquoi le faisons-nous.

Le premier de ceux-ci me rappelle une citation que j'ai lue récemment - "révolutions dans de petites salles". Mais oui, je me suis dit; c'est bien ce que nous avons décidé de faire. Je ne parle pas du genre politique, mais plutôt des révolutions personnelles et émotionnelles - celles qui perturbent nos vies à travers les larmes et les rires.

J'ai souvent cité le théâtre comme une force qui illumine, qui dérange et qui élève l'esprit. Les pièces sélectionnées pour cette 20e saison résonnent d'une façon ou d'une autre avec ces mêmes caractéristiques provocatrices.

Le théâtre reste un lieu de rassemblement où nous partageons nos histoires. Nos histoires, elles sont nées ici!  Des histoires qui, nous le souhaitons, auront un effet illuminant, dérangeant et capable de soulever notre esprit. Le début des rêves!

Je dis souvent, lorsque nous nous préparons à entrer dans le théâtre, que nous avons un personnage indispensable à ajouter, et que ce personnage, c'est vous. Le public est l'invité spécial que nous invitons à la fête. Sans l'invité spécial, il n'y aurait aucun besoin d'avoir un party. Alors, je viens vous remercier de votre soutien, de vos rires, de vos larmes, de vos soupirs, et surtout de votre présence. Nous vous invitons à partager nos moments d'engagements. Ça commence avec nous, mais ça se complète avec vous.

Le théâtre vous attend! Il n’y manque… que vous!

Brian Dooley

PORC-ÉPIC 
Une coproduction de L'UniThéâtre et du Théâtre la Seizième de Vancouver

C’est le jour de l’anniversaire de Cassandre. Ça devrait être une fête, mais ça ne l’est pas. Elle s’invente alors des surprises. C’est l’amour entre Théodore et Noémie. Ce devrait être une idylle, mais ça ne l’est pas. Alors ils font semblant de vouloir des enfants. C’est le jour où Sylvain va en thérapie. Ça devrait aller mieux, mais ça ne s’améliore pas. Alors, il rêve de changer de vie.

Mettez toutes ces déprimes ensemble et ça devrait être triste! Pourtant, c’est drôle, drôle, drôle. Ce texte est une tragédie festive où les genres comme les gens s'entrechoquent et s'apprivoisent sur le chemin de la solitude, de l'ouverture et de la vulnérabilité, car peut-on toucher sans être piqué?

Les 2, 3, 7, 8, 9, 10 novembre 2012 à 20 h 
Matinées les 4 et 11 novembre 2012 à 14 h

LE GRAND CAHIER 
Adaptation du célèbre roman d`Agota Kristof  
Une production du Groupe Bec-de-Lièvre

« Le Grand Cahier » est une pièce coup-de-poing, mais, surtout, un éloge à la survie.

Cette œuvre nous révèle des enfants d'une candeur troublante, à l'intelligence rusée et inventive, qui tentent de survivre aux affres d'une guerre impitoyable. Abandonnés à eux-mêmes, ces enfants singuliers s'éduquent seuls et se prêtent à des exercices d'endurcissement du corps et de l'esprit. Ils décrivent leurs journées dans les pages d'un grand cahier en utilisant toujours le pronom "nous" ainsi qu'un style dénué de toute subjectivité émotive.

Dans un pays en proie à la guerre, une mère se voit obligée de confier ses jumeaux à leur grand-mère, femme avare et froide, surnommée la sorcière dans le village. En une suite de saynètes tranquillement horribles, le Grand Cahier nous livre sans fard, sans une once de sensiblerie, une fable incisive sur les malheurs de la guerre et du totalitarisme, mais aussi un véritable roman d’apprentissage dominé par l’humour noir.

Les 7, 8 et 9 février 2013 à 20 h 
Matinée le 10 février 2013 à 14 h 

ÉCUME  
Une production du Théâtre du Trillium à Ottawa

Un jeune biochimiste, Émile, tombe éperdument amoureux d’une femme-poisson qui fait des prouesses d’apnée à la piscine municipale. Deux jours plus tard, ils conçoivent un enfant. Ce dont Émile ne se doute pas, c’est qu’il vient de rencontrer un être surnaturel et que son amour pour elle le mènera dans un voyage périlleux au bord de la mer, dans une dimension où la vie et la mort se côtoient et où il est nécessaire de croire pour survivre. Un spectacle où les mots, les corps et la musique vont et viennent, formant des vagues qui heurtent le récit et dont l’impact crée, au fil du temps, l’écume!

Les 11, 12 et 13 avril 2013 à 20 h  
Matinée le 14 avril 2013 à 14 h

LES ÉCHOS DE NOS PATELINS  
Pièce communautaire - une production de L'UniThéâtre

« Les échos de nos patelins » est le projet communautaire de L'UniThéâtre. Conçu par le directeur artistique, Brian Dooley, celui-ci sera un spectacle mis sur pied avec la participation et la contribution des différents créateurs théâtraux de la communauté francophone et francophile d'Edmonton. Qu’ils soient interprètes, poètes, musiciens, danseurs, ou conteurs – tous sont invités à participer. Le projet jettera un œil humoristique, historique et provocateur sur l'identité et l'appartenance, le sens de l’accueil qui nous définit géographiquement, affectivement et métaphoriquement. Nous regarderons notre passé, notre présent, et notre avenir. Nous sommes sûrs et certains de faire des découvertes qui seront à la fois surprenantes et qui nous apporteront des défis distinctifs. Notre communauté continue d’évoluer et nous devons confronter cette réalité en constante évolution, de jour en jour.

Les 10 et 11 mai 2013 à 20 h  
Matinée le 12 mai 2013 à 14 h

LES 7 PEURS D’ÉMILIE  
Une œuvre de Brian Dooley, en collaboration avec Isabelle Rousseau  
Tournée pour jeune public

Cette pièce pour jeune public se veut être un voyage fantastique à travers les peurs de l’enfance. Émilie a onze ans et se contente avec son seul ami - son chien fidèle, Sétou. Un jeu de cachette avec ses parents devient, avec le temps, une croisade pour vaincre les multiples craintes qui la tourmentent depuis l’âge de 5 ans. Armée de sa seule imagination et d’une détermination invincible, elle résout une mystérieuse énigme qui lui donne la réponse à toutes ses craintes, passées, présentes, et futures.

Ce projet permet d’introduire une composante interactive qui devrait inciter les enfants à contribuer et à s’engager dans la création et la narration de l’histoire elle-même. L’intention est qu’ils fassent partie intégrante de la narration et puissent partager avec Émilie, sa découverte, et peut-être y gagner un aperçu de la façon de vaincre leurs propres défis et craintes.

En tournée en Alberta du 25 février au 28 mars 2013

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Au Cercle Molière et au Théâtre du Grand Cercle

Le 25e anniversaire du Théâtre du Grand Cercle

Le Cercle Molière est fier de célébrer les 25 ans du Théâtre du Grand Cercle (TGC), le volet du théâtre pour jeunes du Cercle Molière.

Au cours de ses 25 ans, le TGC a connu une évolution éclatante. Au début, les responsabilités du TGC se résumaient au Festival théâtre-jeunesse (FTJ), à un spectacle pour jeune public et les matinées scolaires des pièces de la saison grand public. Ces activités existent toujours mais ont pris de l’ampleur.

Le FTJ est passé de 2 jours à 5 jours de présentations par les troupes scolaires de la 7e à la 12e année avec la participation de plus de 700 jeunes. Le nombre de représentations des productions pour jeunes publics est passé de 6 à 10. De plus, le nombre de productions maison a beaucoup augmenté (par exemple, la production de cette année, L’Hypocrite de Michael Gauthier). Sous la direction du TGC, la programmation comprend aussi une tournée scolaire annuelle (De Bouche à oreille ou Récits et chansons) qui connait aussi un grand succès : ces spectacles voyagent dans près de 50 écoles et sont appréciés par près de 4 500 jeunes !  De plus, le TGC a entamé sa 9e année de la Petite école de théâtre du Cercle Molière.

Le succès du TGC ne peut pas être fêté sans célébrer aussi sa fondatrice et directrice artistique, Madame Irène Mahé. « Le Théâtre du Grand Cercle a été créé pour ouvrir des portes aux jeunes et leur donner une expérience théâtrale inoubliable. » a exprimé Irène Mahé. « Je me réjouis du fait que le TGC célèbre ses 25 ans et je lui en souhaite encore autant et même plus ! »

Une fête a été organisée pour souligner les 25 ans du TGC le vendredi 25 mai. Les personnes qui ont contribuées au TGC ont eu l’occasion de célébrer cet anniversaire important.

Le Marathon de mises en scène

Le « Marathon de mises en scène » du 24 mai 2012 a été un grand succès ! Nous avons vu les mises en scène de 6 nouveaux (et moins nouveaux) metteurs en scène et la participation de 17 comédiens. La salle du Théâtre Cercle Molière était pleine et le public a adoré sa soirée variée. Monsieur Kim McCaw s’est dit très content et fier du travail des praticiens qui avaient suivit 2 de ses formations en mise en scène.

Nouvelle direction artistique

En mai, le Conseil d’administration du Cercle Molière a annoncé l’embauche de madame Geneviève Pelletier comme Directrice artistique et générale du Cercle Molière.

« Nous sommes très heureux de notre choix. Mme Pelletier possède toutes les qualités recherchées pour le poste à la direction artistique de la compagnie. » a expliqué le président du conseil d’administration, monsieur Paul McKenna. « Elle collabore aux projets du Cercle Molière depuis plus de vingt ans, en tant que comédienne, metteure en scène et formatrice. Elle a une passion pour le théâtre et pour le Cercle Molière. Nous sommes confiants qu’elle assumera le rôle de Directrice artistique et générale avec aise. »

La date d’entrée en fonction de Mme Pelletier sera le 13 août 2012.

Le Festival théâtre-jeunesse

La 42e édition du Festival Théâtre-Jeunesse a eu lieu du 30 avril au 4 mai 2012 au Centre Culturel Franco-Manitobain. Plus de 600 étudiants, 30 troupes venant de 24 écoles du Manitoba et de la Saskatchewan se sont lancés, cœurs et âmes, dans ce concours et cette célébration du théâtre « par et pour les jeunes », en français.

Plusieurs étudiants et professeurs anticipent ce moment depuis la rentrée en septembre. Ces mordus du théâtre ont donné de nombreuses heures à la préparation de leur spectacle : la rédaction de leur texte, les nombreuses répétitions après l’école, les décors, les costumes et la technique. Chaque étape bien mesurée, chaque décision bien calculée. Il y a des médailles à décerner après tout !

Les cinq jours du FTJ se sont déroulés de façon exemplaire, sous la direction habile de Marie-Claude McDonald et son équipe.  Comme à chaque année, il est merveilleux de constater la générosité, les talents et l’initiative des jeunes.  Professeurs et responsables des troupes rappellent également l’importance d’une activité comme le FTJ dans la vie des participants, indiquant que c’est un excellent moyen de rehausser l’estime de soi et de faire une expérience du travail de groupe. La soirée « Gala » du vendredi soir, qui avait un thème disco, a clôturé la semaine sur une note fiévreuse.

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Au Théâtre la Catapulte

Départ de Sandrine :

Après 12 ans de bons et loyaux services, Sandrine Vrilliard, qui fut tour à tour agente de vente, de communications, de développement… et même plus (et parfois en même temps !), a quitté ses fonctions le 21 juin. De nouveaux défis l’attendent désormais dans le monde l’enseignement.

Un hommage lui a été rendu lors de la dernière activité qu’elle aura organisée, le 5e Tournoi de Golf la Catapulte, le 8 juin dernier. Un beau bouquet de fleurs lui a été remis par Messieurs Gontran Bolduc et Maurice Demers, présidents sortants du Conseil d’administration de la compagnie, et Mme Victoria Steele, présidente actuelle.

Notre nouvel agent de vente et de développement est Martin Cadieux, agent de communications à la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) depuis 2008. Originaire de l’Est ontarien, il est titulaire d’un baccalauréat en théâtre et en histoire. Il entrera en fonctions le 2 août 2012.

Répétition d’Albertine en cinq temps

Pendant le mois d’août, Jean Stéphane Roy sera à Toronto pour les répétitions de sa nouvelle mise en scène, Albertine en cinq temps. 4e volet du « projet sur 5 ans » avec le Théâtre français de Toronto, celle que beaucoup considèrent comme l’une des pièces les plus abouties de Michel Tremblay sera présentée à La Nouvelle Scène d’Ottawa du 24 au 27 octobre 2012, avec la présence exceptionnelle de Michel Tremblay le vendredi 26 octobre. La pièce sera ensuite présentée à Toronto, au Berkeley Street Theatre du 17 au 28 avril 2013. On pourra y voir en œuvre cinq comédiennes de Toronto, Mélanie Beauchamp, Geneviève Dufour, Marie-Hélène Fontaine, Patricia Marceau et Lyne Tremblay, et une d’Ottawa, Céleste Dubé.

Laboratoire d’Ik Onkar à la Rencontre Théâtre Ados (RTA) de Laval.

Fin avril, lors de la RTA, un laboratoire de la nouvelle création pour adolescents de la compagnie a été présenté à différents publics : élèves du premier et du second cycle, diffuseurs et enseignants.

Ce laboratoire, emmené par le trio Benoît Brunet-Poirier, Fanny Gilbert-Collet (tous deux artistes de la relève) et Jean Stéphane Roy et qui mettait en scène Mary-Ève Fortier, Philippe Landry et Louis-Philippe Robillard, a remporté un grand succès auprès de tous les publics. Les valeurs humanistes et les questionnements qui entourent cette création ont résonné chez le spectateur, quel que soit son âge !

Suite à ce succès, la pièce, qui devait être présentée en matinée scolaire uniquement du 22 avril au vendredi 3 mai 2013 sera également ouverte au grand public, le samedi 4 mai 2013 à 19 h 30. Ces deux semaines de représentations auront lieu à la Salle Académique de l’Université d’Ottawa – reconstruction de La Nouvelle Scène oblige.

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 Zoom

Roland Mahé

Roland Mahé, directeur artistique et général du Cercle Molière, annonçait, il y maintenant plusieurs mois, son départ à la retraite après quarante-quatre ans à la barre de cette compagnie de Saint-Boniface, au Manitoba. Quarante-quatre ans, ce n’est pas rien ! Ça donne le temps d’être témoin d’une certaine évolution, notamment celle du théâtre francophone au Canada. L’ATFC l’a d’ailleurs rencontré pour lui demander quelle analyse il fait de la situation, en 2012.

La création de l’Association des théâtres francophones du Canada

Roland a, entre autres, été témoin de la création de l’ATFC. Nous lui avons demandé de nous parler du contexte de cette époque, pour le Cercle Molière, mais aussi pour les autres compagnies francophones qui étaient en place à ce moment.

À l’époque de la création de l’Association des théâtres francophones du Canada en 1984, d’abord nommée l’Association nationale des théâtres francophones hors Québec, le Cercle Molière venait tout juste de traverser une période importante de son histoire. Il venait de passer du statut de troupe amateur à celui de compagnie professionnelle grâce au travail acharné entrepris par la compagnie en tandem avec le Conseil des Arts du Canada. Dès les touts débuts, Roland Mahé s’est impliqué en tant que vice-président du Comité directeur de l’ANTFHQ, qui s’est vite mis à la tâche de produire une première étude La situation des théâtres professionnels francophones hors Québec et l’aide financière des agences fédérales.  « On sentait alors un besoin criant de se rassembler afin de briser l’isolement des compagnies francophones du Canada et revendiquer politiquement les droits et les enveloppes nécessaires au développement des théâtres en région. Ce travail a pris des années avant que l’on puisse voir des résultats et l’ATFC a joué un rôle majeur dans ces revendications ».

D’ailleurs, Roland est d’avis que la représentativité politique, rôle qu’a jouée l’association au fil des ans et qu’elle continue à jouer, doit demeurer la première préoccupation de l’ATFC, même si des avancées importantes ont été réalisées. Il est très gratifiant de s’occuper de choses qui ont des retombées concrètes dans l’immédiat. Ce n’est pas le cas avec la représentativité politique, qui demande des mois, voire des années de travail avant d’en arriver à des résultats. Le travail que fait l’ATFC dans les dossiers de la formation, du développement du milieu, etc. est très important, au même titre que son implication étroite auprès des représentants des programmes de financement fédéraux. Bien que certaines périodes aient été plus favorables que d’autres pour les arts, ça reste toujours une bataille.

L’impact de l’ATFC

Au fil des ans, Roland a pu constater les progrès accomplis par les compagnies, progrès qu’il attribue en partie à la présence de l’ATFC. Sans diminuer le travail fait par chacun des théâtres de façon individuelle, il donne un crédit certain à l’association pour les infrastructures que possèdent ou gèrent maintenant certaines compagnies. Il s’agit d’un exemple concret. Parmi les autres, il cite l’accueil des compagnies ontariennes par les compagnies de l’Ouest, la création de stages de formation théâtrale, la création de l’ACTO (l’Association des compagnies de théâtres de l’Ouest), etc. C’est particulièrement grâce aux opportunités de rassemblement et de rencontres créées par l’ATFC, des moments qui favorisent les échanges, que l’ensemble de ces partenariats a pu voir le jour.

Roland Mahé dit ressentir un regain d’enthousiasme au sortir de chacune des assemblées générales de l’association, comme c’est d’ailleurs le cas avec celle qui vient tout juste de se dérouler à Québec. Le simple fait de rencontrer les autres compagnies francophones, de les entendre parler de leurs projets, de leurs initiatives, permet d’apprendre énormément. À travers les années, l’expérience des autres lui a donné de nouvelles idées pour sa propre compagnie. Comme un nouveau souffle au moment de rentrer chez soi. Ce sont ces moments de rencontre qui ont permis au Cercle Molière d’accueillir plus de compagnies québécoises situées à l’extérieur de Montréal, de participer à la création de l’ACTO et, plus récemment, de développer un partenariat avec le Conservatoire d’art dramatique de Québec.

Des réalisations marquantes au Cercle Molière

Parmi  les grandes fiertés de Roland se trouvent bien sûr ce passage de troupe amateur à compagnie professionnelle, mais aussi cette relation étroite que le Cercle Molière a su développer avec son public. Roland est fier d’avoir réussi à encourager les auteurs Manitobains à écrire pour le Cercle. À une certaine époque, l’influence anglophone était très forte au Manitoba. Il était de plus en plus difficile de vivre en français. Le public s’est reconnu dans les pièces présentées par le Cercle Molière parce que, tout à coup, elles parlaient de lui. Elles étaient teintées par quelque chose de différent, plus près de leur réalité. Le théâtre est le reflet d’une société. Quand les spectateurs se sont reconnus sur scène, les salles se sont remplies. C’est un risque que Roland ne regrette pas d’avoir pris, même si les investissements en temps et en argent ont été importants. Même si on ne connaît pas à l’avance les résultats, il y a toujours beaucoup de passion et cela a un impact réel sur le public.

Les portes du Cercle Molière ont toujours été ouvertes. Les auteurs savaient qu’en présentant un texte à la direction, ils avaient presque l’assurance que ce texte serait produit et qu’ils auraient l'appui nécessaire au développement de celui-ci. Une relation de confiance s’est donc développée entre la compagnie et ses créateurs. Mais le Cercle a dû assumer une partie de la formation de ses artistes, faute d’institution de formation théâtrale au Manitoba. Mais de cela aussi Roland est fier et ne regrette rien. Il rappelle qu’il avait d’ailleurs quitté l’enseignement pour prendre la direction du Cercle Molière. Il se réjouit de rencontrer, encore aujourd’hui, d'anciens élèves qui lui disent ne jamais l’avoir oublié ou des jeunes devenus adultes qui lui disent que leur réussite est due à leur passage au Cercle Molière.

Les défis à venir du théâtre franco-canadien

La reconnaissance des défis des compagnies en situation minoritaire est toujours un enjeu. Selon Roland, l’ATFC doit poursuivre son travail auprès des instances gouvernementales pour faire comprendre que les évaluations des productions effectuées par des pairs du milieu doivent aussi être mises en perspective face à un contexte historique et linguistique et non pas simplement en comparaison avec ce qui est présenté dans les grands centres.

Il y a environ trente ans, face à ce phénomène d’anglicisation très fort au Manitoba, quelqu’un avait dit à Roland d’arrêter de se battre pour le Cercle Molière, qu’il n’en avait plus pour longtemps. Mais Roland croit fermement en l’avenir du théâtre en région. Sans théâtre, une communauté perd sa culture. C’est pour cette raison qu’il a toujours poursuivi son travail de développement du milieu et c’est ce qui a guidé ses choix artistiques. Mais ces choix doivent être mis en contexte.

La poursuite du travail de l’ATFC pour implanter ou renforcer les infrastructures théâtrales en région et leur gestion est très importante, car les théâtres dynamisent un milieu. On le constate à Saint-Boniface, mais également à Saskatoon, à Edmonton, à Ottawa et en Acadie.

Comment se présente l’avenir pour notre retraité ?

Au strict plan théâtral, on lui a déjà offert quelques mises en scène. De plus,  il restera conseiller pour sa successeur, Geneviève Pelletier, pendant encore quelque temps. S’il a persévéré pendant quarante-quatre ans, c’est qu’il aimait ce qu’il faisait, il aimait le théâtre. Il l’aime toujours!

À plus court terme, Roland veut faire le ménage de sa cour et se mettre en forme pour les deux semaines de randonnée et d’escalade qu’il a prévues dans les Rocheuses cet été. Le Club Alpin national, dont il fait partie et qui a été fondé au Manitoba, célèbre ses 100 ans !

Son père lui disait qu’il faut aller jusqu’au bout et faire son devoir d’État ! Et bien Roland, mission accomplie ! Quarante-quatre ans ! Merci pour ta grande contribution au théâtre francophone et bonne route !

Vous pouvez écouter une entrevue radio réalisée par CBC Radio Manitoba avec Roland Mahé et Geneviève Pelletier, sa successeur. http://www.cbc.ca/video/news/audioplayer.html?clipid=2243635075 

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 En bref

Une assemblée générale riche en réflexions, une solidarité affirmée !

L’Association des théâtres francophones du Canada tenait son assemblée générale annuelle, les 1er et 2 juin dernier, en marge du Carrefour international de théâtre qui se déroulait alors à Québec.

L’événement a été l’occasion pour les représentants des compagnies membres de l’association de faire le point sur de nombreux dossiers chauds qui marquent le présent et l’avenir du théâtre au Canada français. La formation, la diffusion, les ressources humaines limitées avec lesquelles les compagnies réalisent leur mandat, le prochain plan de développement stratégique de l’association, le financement des compagnies, de même que la situation politique et économique qui est toujours relativement tendue ont composé une partie importante des discussions.

Présidée par Esther Charron, consultante de renom à Québec, l’assemblée générale 2012 a aussi été l’occasion pour les membres de l’ATFC de se consacrer à un atelier sur la gestion des ressources humaines animé par Denis Jean, lui également consultant bien connu à Québec.

La présidente de l’ATFC, Marcia Babineau, par ailleurs directrice artistique du théâtre l’Escaouette, à Moncton, déclarait au terme de l’assemblée :

« L’assemblée de cette année a été l’occasion de nous serrer davantage les coudes alors que nous sommes présentement dans une situation politique et économique incertaine. J’ai la profonde conviction qu’à travers les années nous avons mené de front  plusieurs batailles et réalisé un nombre impressionnant de projets bénéficiant à l’ensemble de nos compagnies membres réunies sous l’égide de l’ATFC.  Le bilan de cette année a aussi donné lieu à une solidarité qui nous permet de faire face aux épreuves de toutes sortes. En ces temps de grande austérité financière, il est important de nous donner les uns envers les autres un appui indéfectible, car nous ne savons pas si nous échapperons aux prochaines coupures ».

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Une vingtaine d'artistes du Canada français et de la ville de Québec ont récemment collaboré dans trois laboratoires de création !

Dans le cadre de la programmation professionnelle du Carrefour international de théâtre, qui se déroulait récemment à Québec, l’Association des théâtres francophones du Canada et le Carrefour présentaient, le 31 mai dernier, trois laboratoires de création.

Pour l’occasion, une vingtaine d’artistes du Canada français et de la Ville de Québec ont eu l’occasion de travailler ensemble au sein d’équipes mixtes autour de trois textes toujours en cours d’écriture :

  • L’inoubliable, Michel Ouellette (Ontario)
  • No man’s land, Johanne Parent (Acadie)
  • Dehors, Gilles Poulin Denis (Ouest)

L’expérience a été extrêmement agréable et tout à fait bénéfique. Les artistes, qui appartiennent à deux réalités fort distinctes ont pu se découvrir à travers le travail, créer des liens, ce qui a tout le potentiel pour mener à des collaborations artistiques fort intéressantes dans le futur.

Ce projet a été rendu possible grâce aux Programmes d’appui des langues officielles du Ministère du Patrimoine canadien et du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du Gouvernement du Québec.

 

carrefour Ministère du Patrimoine canadien saic

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Sept artistes appartenant à la relève du théâtre franco-canadien ont récemment été célébrés par la Fondation pour l'avancement du théâtre francophone au Canada !

Toujours dans le cadre de la présence de l’ATFC au Carrefour international de théâtre, la Fondation pour l’avancement du théâtre francophone au Canada, le bras philanthropique de notre association, décernait, le 1er juin dernier, sept Prix d’excellence accompagnés de bourses à autant d’artistes de la relève du milieu théâtral du Canada français. Pour tout savoir, visitez le site Internet de la Fondation pour l’avancement du théâtre au Canada.

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Des artistes du Canada français participent au Festival du Jamais lu et d'autres au Festival TransAmériques

Soucieuse d’œuvrer au développement professionnel des artistes du Canada français, l’ATFC a tenu dernièrement deux délégations à autant d’événements importants du paysage théâtral montréalais. Tout d’abord, les auteures Emma Haché, Caroline Sheehy et Sasha Dominique participaient, du  4 au 11 mai dernier, à la Classe de maitre offerte par le réputé dramaturge Daniel Danis, L’auteur et son territoire, dans le cadre du Festival du Jamais lu. On peut avoir un sens de la présentation publique qui en a été faite le vendredi 11 mai en passant par le lien suivant : http://jamaislu.com/blogue/archives/1233. Par ailleurs, Gilles Poulin Denis se joignait à cet atelier après avoir vu son texte Statu Quo, faire l’objet d’une lecture publique, dirigée par Craig Holszchuh,  un peu plus tôt au cours du festival.

Puis, les créateurs Pierre Antoine Lafon Simard, Mathieu Chouinard et Émilie Leclerc prenaient part, du 27 mai au 5 juin, aux Rencontres internationales de jeunes créateurs réunissant une trentaine d’artistes d’un peu partout sur la planète en marge du Festival TransAmériques. Pour en savoir plus : http://fta.qc.ca/fr/pages/rencontres-internationales.

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