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Édition 2011

La toute première édition du Stage en formation continue s'est déroulée du 28 novembre au 17 décembre 2011. Voici ce qui a alors été offert aux participants:

 

TRONC COMMUN

Chaque atelier fonctionnera de façon autonome. Toutefois, trois fois par semaine, tous les participants seront appelés à participer à un bloc commun de formation. Celui-ci prendra l’aspect de rencontres et de discussions avec des artistes de théâtre, francophones, mais aussi anglophones, dont certains seront déjà sur place à Banff. Ces discussions permettront aux participants de découvrir des démarches artistiques exemplaires. Parfois, ils seront également invités à rencontrer des artistes travaillant dans d’autres domaines que le théâtre (musique, danse, sculpture, etc.) qui seront déjà à Banff, par exemple à l’occasion de résidences. De même, certaines rencontres permettront aux participants de faire la connaissance de gens qui ont vécu des expériences hors de l’ordinaire dans d’autres domaines que les arts (par exemple, un travailleur humanitaire, un soldat, un architecte, un astronaute, etc.) ; l’objectif global de ce tronc commun étant de mettre les participants en contact avec une vaste palette d’expériences humaines. Finalement, certaines soirées seront consacrées à découvrir de grands spectacles de théâtre sur DVD.

DESCRIPTION DES ATELIERS

Atelier 1 : Analyse de textes et dramaturgie, ou De la nécessité de connaître les anciens pour comprendre les modernes.

Professeure : Alice Ronfard

Le nom d’Alice Ronfard évoque à lui seul le talent d’une grande artiste de la mise en scène. Lauréate du Masque 1999 pour la mise en scène de Yvonne, Princesse de Bourgogne, de Witold Gombrowicz, ce prix relate une page de sa brillante carrière. Alice Ronfard participe de 1976 à 1980 aux créations collectives du Théâtre expérimental de Montréal. Elle obtient, en 1990, avec L’Annonce faite à Marie, de Paul Claudel, le prix de la meilleure mise en scène décerné par l’Association des critiques de théâtre  Elle réalise en 1989, La Tempête, de William Shakespeare, mise en scène qui reçoit le Grand Prix de la Communauté urbaine de Montréal. D’autres mises en scène remarquables - Cyrano de Bergerac, d’Edmond Rostand et Les Troyennes d’Euripide, lui valent le prix Gascon-Roux pour la mise en scène , La seconde surprise de l’amour, de Marivaux, Quai Ouest, de Bernard-Marie Koltès, Yvonne, princesse de Bourgogne, de Witold Gombrowicz, La voix humaine, de Jean Cocteau et Cosi fan tutte, avec l’Opéra de Montréal, Julie de René-Daniel Dubois et Désordre public d’Évelyne de La Chenelière entre autres, - complètent sa trajectoire, nourrie également par des travaux d’interprétation théâtrale avec des danseurs ( O’vertigo, Pierre-Paul Savoie et Dulcinée Langfelder ) et par des créations de textes. Avec l’Atelier d’opéra de l’Université de Montréal, Alice Ronfard a assuré la mise en scène des opéras A Midsummer Night’s Dream, en 2004, les Dialogues des Carmélites, de Poulenc, en 2003, Cosi fan tutte et Idoménée, de Mozart, en 2002, et Béatrice et Bénédict, de Berlioz, en 2000.

En 2007 elle signe la mise en scène de l’opéra-théâtre musical de La faim Artaud de l’argentine Analia Lugdar.

Depuis quelques années elle met en scène les jeunes auteurs de la scène Montréalaise tels que Évelyne de la Chenelière (L’Imposture- Théâtre du Nouveau Monde) et Emmanuel Schwart (Bérénice a deux sœurs qui ne s’aiment pas dans le tryptique Chroniques produit par la compagnie de Wajdi Mouawad) 

Alice Ronfard enseigne régulièrement en interprétation, en scénographie et en production dans les différentes écoles de théâtre.

OBJECTIFS DE L’ATELIER :

  • Découvrir les mécanismes fondamentaux qui régissent le développement de l’action et du mouvement dans l’écriture théâtrale.
  • Outiller les participants pour leur permettre de faire une lecture qui soit en accord avec le contenu intrinsèque d’un texte. Par la suite, ils pourront, en connaissance de cause, le traiter selon un angle particulier et de façon personnelle.
  • Aider les participants à mieux lire une pièce, à comprendre les enjeux d’une scène, à être mieux outillés au plan intellectuel quand ils seront face à des choix d’interprétation.
  • Aider les participants à dépasser une lecture psychologisante et à bien voir les enjeux humains, philosophiques, sociaux, politiques, etc. qui peuvent se cacher sous l’évidence.
  • Comprendre les grandes lignes de forces qui traversent un texte de théâtre.
  • Établir un parallèle constant entre les écritures contemporaines et les textes que l’on dit classiques. Quels sont les repères - dans le texte -  qui établissent la ligne de conduite pour le metteur en scène ou l’acteur ?
  • Comprendre la notion d’archétype intimement liée au personnage.
  • Faire comprendre à chaque participant ce qu’est une cosmogonie originale : à savoir que chaque texte porte en lui-même sa propre logique.
  • Comprendre cette logique, démonter le texte pour en retirer l’essence première.

L’atelier se déroulant sur trois semaines le travail est envisagé en trois mouvements qui ont pour titre :

A- QUI SOMMES NOUS ?

Introduction à la mythologie grecque. Passage de la tradition orale à la mise en écriture des récits fondateur de notre dramaturgie (Homère, Eschyle, Sophocle, Euripide et les trois grands livres : la Tora, la Bible, le Coran). Initiation aux grandes familles maudites : Thèbes, Troie, Les Atrides.

Cette partie de l’atelier souhaite donner une base solide aux participants, afin qu’ils puissent faire des liens avec les écritures contemporaines.  Je propose de donner à lire la première partie de L’Orestie d’Eschyle, à savoir : Agamemnon

B-OÙ ALLONS-NOUS ?

Mise en commun des réflexions autour du texte d’Eschyle. Quelles sont les répercussions sur les auteurs qui vont du 15e siècle jusqu’au début du 20e (Racine, Shakespeare, Claudel). Quelles influences sont décelables dans l’écriture de ces auteurs ? Comment ont-ils transgressé les anciens tout en leur restant fidèles dans la pensée ? Comment relire ces textes ?

Découpage méthodique de certaines scènes. Analyse des personnages. Quelle est la distance parcourue depuis l’origine de l’archétype ? Pourquoi le chœur a-t-il disparu ? Comment et  pourquoi va naître la notion de dialogue ? Qu’est-ce que la notion de destin ?   

Je propose de donner à lire Andromaque de Racine.    

C-QUE DEVENONS-NOUS ?

Naissance de la psychanalyse. Apparition d’une dramaturgie plus psychologique axée sur le rythme intérieur du personnage. Développement de ce que l’on appellera le sous texte. Abandon du principe d’Aria. Naissance des grandes utopies sociales. Apparition des textes politiques. Retour à une dramaturgie plus littéraire, plus proche des anciens.

Je propose de donner à lire Quai Ouest, de Bernard Marie Koltès et Oncle Vania, d’Anton Tchekhov.

Bien sûr, lorsqu’on lit le contenu des trois mouvements il semble que tout cela soit incroyablement théorique. Je vais tenter de rendre l’ingestion de matière ludique et pratique. Soit en visionnant des films se rapportant au sujet développé soit en travaillant pratiquement sur un texte. Pour moi, tout s’interpénètre : la religion, les récits, les mouvements sociaux et le théâtre résume à lui tout seul cette tentative de l’homme à expliquer le monde, à parler de l’humanité.   

Atelier 2 : Techniques de jeu : Voix, diction et phonétique

Professeur : Luc Bourgeois

Finissant de l’Option-Théâtre du Collège Lionel-Groulx et membre fondateur du Petit Théâtre Du Nord, Luc Bourgeois a participé à plus de 45 productions théâtrales, dont plusieurs créations originales. On a pu le voir dans les pièces Rhinocéros, Les Fridolinades et 20 000 lieues sous les mers, mises en scène par Jean-Guy Legault. Ce dernier l’a aussi dirigé dans Les Jumeaux vénitiens, pour lequel il a obtenu une nomination à la soirée des Masques dans la catégorie «Meilleur rôle de soutien masculin» et, dans  Dr Jekyll et Mr Hyde pour lequel il a gagné le prix de la « Meilleure interprétation masculine » du Théâtre Denise-Pelletier. Il enchaine, en décembre 2009, avec L’espérance de vie des éoliennes, mise en scène par Frédéric Blanchette. En 2010, il était de la distribution d’Il Campiello, mise en scène par Serge Denoncourt.

Au cinéma, Luc Bourgeois a joué dans le film La neuvaine de Bernard Émond et Marie Antoinette de Francis Leclerc et Yves Simoneau. À la télévision, il a incarné divers personnages, dont Rémi Lamy dans Macaroni tout garni, qui lui a permis de récolter le « Gémeau de la meilleure interprétation dans une émission jeunesse ». Depuis 2010, il fait partie de l’équipe de la populaire émission jeunesse Tactik. Il est professeur de voix-diction à l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx depuis plus de 12 ans, et à l’École Nationale de théâtre du Canada depuis maintenant 3 ans.

Objectifs de l’atelier :

Objectifs généraux 

  • Adopter des stratégies de gestion de stress pour une qualité vocale en situation d’interprétation.
  • Appliquer les techniques de respiration, de pose de voix, ainsi que les règles de la phonétique en lien avec l’espace scénique.
  • Développer des qualités de créativité et d’authenticité dans l’émission de sa voix en situation d’interprétation.
  • Accroître l’écoute et la générosité créatrice envers ses partenaires.   

Volet voix 

  • Mettre le participant en contact avec son corps et son appareil vocal.
  • Lui permettre d’assouplir son instrument vocal et respiratoire.           

Volet phonétique et diction 

  • Permettre au participant d’élargir sa palette vocale en développant une maîtrise des phonèmes de la langue française et une meilleure compréhension des phénomènes articulatoires liés à la diction française et à la langue normative.
  • L’apprentissage et l’utilisation maîtrisés du français normatif dans le contexte théâtral en tant que moyen d’expression artistique ; un moyen de créer du « sens-actif » dans un contexte théâtral.
  • Une compréhension des règles de la diction comme outil de parole directe, concrète.
  • Permettre au participant d’utiliser, pour les divers rôles qu’il aura à jouer, une langue crédible et qui convienne au personnage. Pour ce faire, le stage devra l’amener à une meilleure compréhension entre les niveaux de langue et le travail de création d’un personnage.

Présentation

Cet atelier vise  la maîtrise des notions et des techniques de la voix et de la respiration. Nous aurons comme principaux objectifs d’approfondir les techniques de pose de voix et de la phonétique internationale française, en situation de jeu. La maîtrise de ces techniques de la voix va de pair avec un sens de la créativité. Établir une pratique personnalisée de l’hygiène et de l’entrainement vocal.

Les dimensions touchées sont 

Pose de voix dans l’étendue du registre : appui de la respiration (diaphragme).

Projection de la voix, écoute, qualité des sons (phonétique), présence vocale dans divers lieux (résonance).

Concevoir le corps comme l’aspect physique de la pensée. Rendre tangible la matière. Trouver la voix juste de notre être profond, véritable, par un processus graduel et global de reconstruction. Prendre ainsi conscience des procédés qui profanisent l’authenticité vocale.

Nous allons 

Identifier les sources du stress; délier les tensions physiques qui entourent le travail vocal; faire l’élaboration d’une stratégie de gestion du stress dans l’application des règles et techniques de la voix; nous relaxer.

Nous viserons 

L’intégration des connaissances théoriques et pratiques de la voix (contrôle et projection); la fluidité du travail respiratoire et le naturel vocal (résonance dans les graves et les aigus); la précision des consonnes, des semi-voyelles et des voyelles de la langue française; oublier le stress de la technique articulatoire pour arriver à l’aisance par un entrainement quotidien.

Nous approfondirons 

La pensée concrète du texte versus l’authenticité vocale; l’implication personnelle à dire un texte (notre voix comme véhicule émotif); la présence sur scène (l’énergie globale); la sensibilité et l’engagement face à un texte et ses sonorités; précisions de la pensée (sous-texte).

Contenu et horaire préliminaire

1ière partie 

  • La fluidité respiratoire, source d’énergie vitale.
  • Branchement au « centre d’énergie ».
  • Épurement des mécanismes musculaires et respiratoires.
  • Bonification de la structure et du maintien corporel au profit d’une meilleure gestion du souffle et du fluide énergétique.

Lecture préparée d’un texte choisi, visant la précision du trapèze vocalique et la qualité du travail des consonnes et des semi-voyelles.

2ième partie

  • Travail exploratoire des procédés articulatoires et vocaux.
  • Épuration des sons voyelles (phonétique internationale française).
  • Précision des consonnes et semi-voyelles.
  • Correction des articulations.
  • Niveaux de langages.

Retour sur la lecture préparée et remise d’un document regroupant différents exercices d’articulation. Préparation de monologues et dialogues choisis.

3ième partie

  • La pensée concrète du texte versus l’authenticité vocale.
  • La phrase, son analyse, la pensée de l’auteur.
  • Exercices visant la rigueur et l’authenticité dans l’approche des mots, des sons et des textes.
  • Élaboration d’une routine de réchauffement assujettie aux problèmes personnels observés.

 

Atelier 3 :  Laboratoire : Développer et nommer son processus de création

Professeur Sylvain Bélanger

Sylvain Bélanger est l’un des membres fondateurs du Théâtre du Grand Jour et le directeur artistique de la compagnie depuis sa création en 1999. Sa mise en scène de Cette fille-là, de Joan McLeod, présentée plus d’une centaine de fois, lui a valu une nomination comme Révélation à la Soirée des Masques en 2005. La pièce a été présentée à Paris au printemps 2008. Également pour le Théâtre du Grand Jour, il a mis en scène Moi chien créole, de Bernard Lagier, créé en Martinique et diffusé à Toulouse, Montréal, Ottawa, ainsi qu’à la Comédie-Française de Paris. Pour Le Théâtre de La Manufacture, il a signé les mises en scène des pièces Félicité, d’Olivier Choinière, qui a été reprise au printemps 2010 à L’Espace GO et de Yellow moon, de David Greig, présentée en novembre 2010 également à Espace GO. En janvier 2011, il signait la mise en scène du spectacle Les Mutants, une production du Théâtre de la Banquette Arrière. Ce printemps, il met en scène L’enclos de l’éléphant, d’Étienne Lepage au Festival TransAmériques. Parallèlement, il a été à la barre des événements socio-théâtraux innovateurs et rassembleurs du Théâtre du Grand Jour Les Grands Responsables, Mai 02 - liberté à la carte et Le sommet sur l’engagement. Il enseigne depuis quatre ans à L’École Nationale de Théâtre du Canada.

En tant qu’acteur, il a joué, entre autres, dans Le Passé antérieur, de Michel Tremblay, Autodafé d’Olivier Choinière, 24 poses (portraits), de Serge Boucher, Le nombril du monde, d’Yves Desgagnés et Le Périmètre, de Frédéric Blanchette. Il est également connu du grand public pour avoir interprété pendant quatre ans le rôle de Sébastien dans le populaire téléroman Annie et ses hommes, à TVA.

OBJECTIFS DE L’ATELIER

  • Outiller les participants pour les amener à découvrir différentes avenues qui leur permettront de choisir, puis de développer une démarche de création qui leur sera personnelle ; la découverte des diverses avenues sera davantage priorisée que le résultat en lui-même. 
  • Donner les moyens aux participants d’interroger et d’explorer par eux-mêmes les possibilités contenues à l’intérieur d’une matière et en forger un matériau théâtral qui reflètera leur vision personnelle du monde. 
  • Encourager et enrichir une démarche artistique personnelle.
  • Aider les participants à faire des choix de création qui seront en accord avec leur démarche évolutive, et à les nommer : créer, c’est choisir. 
  • Identifier, développer et mettre en contexte les projets personnels des créateurs qui seront invités.
  • Partant du principe que chaque individu peut faire épanouir un art qui lui est propre et un théâtre bien personnel qui le réfléchisse au monde, permettre aux  créateurs présents de réfléchir sur la nature profonde, intime et ensuite théâtrale de leur prise de parole.
  • Susciter chez chacun des intervenants un esprit de recherche, une disponibilité dans la mise en commun des idées émergentes, ainsi qu’une capacité à  maintenir le cap sur la pulsion créatrice de leur projet.
  • Élargir une conscience abritant ses choix
  • Développer le plein potentiel du projet

L’atelier exige à la fois générosité et altruisme, un désir de partage, ainsi qu’une ouverture à recevoir, des autres, un regard différent sur son projet et la « signification » de celui-ci. 

Au terme de l’atelier, on pourra dire que chacun des créateurs sera en mesure de parler du projet qu’il a choisi de faire, de le nommer et de le communiquer. Il sera également en mesure de le mettre en contexte et de nommer ce qu’il a choisi de « ne pas faire » sur le projet. Les participants s’exprimeront en toute connaissance de cause. L’atelier leur fera donc découvrir de multiples possibilités émanant de leur proposition artistique. Ils seront ensuite aptes à guider leur projet en ayant élargi et entrevu un éventail de possibilités, de signes, d’outils à privilégier, de possibilités, de routes à prendre et d’angles de vision à considérer.

DÉVELOPPER UN THÉÂTRE PERSONNEL

Un projet artistique est avant tout une prise de parole. Il doit être motivé par la nécessité de redéfinir, pour soi-même d’abord, un lien personnel au monde. Qu’il soit propulsé par un obscur pressentiment, un inconfort ou par de l’indignation, il donne à l’artiste cette opportunité, un soir donné, de vérifier et de questionner son identité dans un rapport intime, relationnel, familial, sociétal, humanitaire, philosophique ou politique.

Un projet artistique est le fruit d’un désir, d’une obsession à nommer avec les autres. C’est l’occasion d’exprimer ce qui vous relie ou vous déçoit du monde, pour ensuite accepter tous les risques que comporte cette mise en commun qu’est le théâtre.

Il y a donc ce qu’on dit (ou tente de dire) et ensuite la façon de le dire, de se prononcer, une mise en forme qui, tout comme la nature de la prise de parole, doit être personnelle.

En d’autres mots, le théâtre ne doit jamais être pris pour acquis, dans ses fondements ni dans ses conventions esthétiques. Partant du principe qu’un individu est un monde en soi, on pourrait également affirmer que, dans l’absolu, il peut y avoir un type de théâtre par individu.

C’est précisément ce théâtre personnel qu’il faut chercher, poursuivre, chérir, avec acharnement, passion, honnêteté, animalité et spiritualité.

DÉROULEMENT DE L’ATELIER

Note importante : Ce déroulement est sujet à changement. Le but de l’atelier étant de développer des projets bien spécifiques et, pour le moment, inconnus, la nature spécifique des projets reçus pourrait influencer le plan de travail et l’horaire prévu. La forme de l’atelier s’adaptera en conséquence.

La plupart des rencontres seront collectives. Celles-ci alterneront avec des périodes individuelles avec le formateur. D’autres périodes seront consacrées à la recherche, d’autres à la mise en commun de réflexions extra-projet (discussions ouvertes sur un sujet de l’actualité, une problématique du théâtre actuel, etc.)

La première semaine « Nommer et articuler le projet » est consacrée à l’identification des projets, ainsi qu’à l’exploration des possibilités langagières et esthétiques qu’ils suscitent. C’est également la semaine où chacun des participants recevra une liste de devoirs, défis et responsabilités, pour son projet personnel.

La deuxième semaine est consacrée à la « Mise en commun des chantiers de création » d’abord, ainsi qu’à une réappropriation de son projet et des choix à prioriser, en clôture de cette réflexion commune.

La troisième semaine est consacrée à « Diriger le projet » d’abord en tête-à-tête avec le formateur et ensuite en éprouvant ses choix et les résultats de sa réflexion avec les autres.

Quelques périodes de l’atelier seront consacrées à la visite d’un professionnel ou d’un intervenant. Bien que le travail s’effectuera principalement dans un local assigné au groupe, certaines étapes du travail évolueront dans un autre contexte, dépendamment des possibilités qu’offre le site du Centre.

Les participants sélectionnés pour l'édition 2011:

Analyse de textes et dramaturgie : Animation Alice Ronfard

  • Christian Beaudry, Ouest
  • Mathieu Chouinard, Acadie
  • Magali Lemèle, Ontario
  • Marc LeMyre, Ontario
  • Janie Malet, Acadie
  • Geneviève Pineault, Ontario
  • Gabriel Robichaud, Acadie

Techniques de jeu - Voix diction et phonétique : Animation Luc Bourgeois

  • Anika lirette, Acadie
  • Céleste Dubé, Ontario
  • Élise Gauthier, Ontario
  • Jessica Heafey, Ouest
  • France Perras, Ouest
  • Émilie Leclerc, Ouest
  • Marie-Claire Marcotte, Ouest 

Développer et nommer son processus de création : Animation Sylvain Bélanger

  • Lou Poirier, Acadie
  • Sasha Dominique, Ontario
  • David Baudemont, Ouest
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