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L’ATFC SALUE LA RECONNAISSANCE DES ARTS ET DE LA CULTURE DANS LE PLAN D’ACTION SUR LES LANGUES OFFICIELLES

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L’ATFC SALUE LA RECONNAISSANCE DES ARTS ET DE LA CULTURE DANS LE PLAN D’ACTION SUR LES LANGUES OFFICIELLES

(Ottawa, 28 mars 2018) – L’ATFC salue la reconnaissance de Patrimoine canadien dans son Plan d’action sur les langues officielles des besoins exprimés par les représentants du secteur des arts et de la culture. Nous nous réjouissons particulièrement de l’augmentation annoncée du financement de base des organismes et des investissements dans les infrastructures communautaires.

Augmentation du financement de base des organismes

Le Plan d’action sur les langues officielles réserve 57,35 $ millions qui seront affectés à l’enveloppe de Patrimoine canadien dans le but d’augmenter le financement de base des organismes culturels et communautaires.

« Le milieu théâtral contribue au dynamisme des communautés en mettant la culture sur la place publique. C’est pour cette raison que l’ATFC est optimiste qu’une part de ces investissements seront dirigés dans les programmes de financement d’activités culturelles et communautaires dont ses compagnies membres pourront bénéficier. »

- Le président de l’ATFC, Benoit Roy 

Investissement dans les infrastructures communautaires

L’injection de 67,3 $ millions de dollars supplémentaires dans les projets d’infrastructures scolaires et communautaires est de bon augure pour plusieurs compagnies membres de l’ATFC. Certaines d’entre elles cherchent à se doter d’un lieu de création et de diffusion ou à optimiser les lieux existants. Ces infrastructures sont autant de lieux de rassemblement pour la francophonie canadienne.

Cette somme s’ajoute aux 80 $ millions de dollars échelonnés sur 10 ans annoncés dans le budget fédéral 2017.

Les dossiers du développement des compagnies, du milieu théâtral et des infrastructures sont prioritaires pour l’ATFC. Nous entendons en discuter prochainement avec Patrimoine canadien pour connaître la nature précise des investissements en art et culture pour la francophonie canadienne.

 

L’Association des théâtres francophones du Canada (ATFC) est un organisme national de service aux arts qui regroupe quinze compagnies professionnelles de théâtre situées dans six provinces canadiennes où les francophones sont minoritaires (le Nouveau-Brunswick, l’Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan, l’Alberta et la Colombie-Britannique). Elle appuie ses membres et l’ensemble de la pratique théâtrale professionnelle de la francophonie canadienne depuis 1984. 

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Informations :

Mélanie Tremblay

Responsable des communications

Association des théâtres francophones du Canada

communications@atfc.ca     

(705) 207-1658

 

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Le 27 mars, on célèbre la Journée mondiale du théâtre

Une autre sorte de chirurgie cardiaque

Auteure : Nina Lee Aquino

Traduction : Djennie Laguerre

Lorsqu’on me demande pourquoi je fais ce métier, je donne toujours la même réponse : pour créer un monde meilleur. Parce que je crois profondément que le théâtre peut changer le monde. Pour certains, cette croyance peut être trop simple, naïve et clichée. Mais c’est mon marathon, ma course et je demande à tous les artistes qui se rallient à moi de courir à mes côtés.

Pour moi, c’est aussi simple que ça.

Le théâtre survit et prospère malgré toutes les menaces à son existence et à sa pertinence. Aux côtés de la radio, du cinéma, de la télévision, des évènements sportifs et avec l’ubiquité de la diffusion web, c’est la seule forme d’art qui, par son essence, par sa nature exige la présence d’un public. Cet art a besoin qu’on soit tous dans le même espace à regarder, à vivre le même événement, ensemble, en même temps. À y penser, c’est quand même un miracle. On met quelque chose sur scène et les gens viennent. Peut-être des amis, un soir, en quête d’aventures ou les membres d’une famille qui viennent encourager la performance d’un être cher, peut-être par obligation… qu’importe. Une fois les lumières diminuées pour ensuite aller au noir, les gens réunis sont liés par l’histoire qui va se dérouler.

Sur nos planches (traditionnelles ou non traditionnelles), le public n’est pas seulement un témoin, mais un participant :

  Aux histoires qui nous montrent les blessures.

  Aux histoires qui nous montrent le remède.

  Aux histoires qui nous permettent d’oublier le monde extérieur.

  Aux histoires qui nous rappellent que l’extérieur existe.

  Aux histoires qui nous coupent le souffle.

  Aux histoires qui nous réconfortent.

  Aux histoires qui nous apprennent tout, aux histoires qui nous désapprennent tout.

  Aux histoires qui nous rappellent le passé et combien nous avons évolué.

  Aux histoires qui nous projettent vers le futur et font appel à notre imagination.

Toutes ces histoires sont d’une importance vitale ; du théâtre populaire qui distrait les foules et remplit les sièges, au théâtre qui affiche les dures réalités — du théâtre qui réconforte au théâtre qui dérange.

J’ai vu beaucoup de productions... dans de grandes salles, petites salles, et même hors des salles... Après toutes mes aventures au théâtre, il y a une chose dont je suis certaine : j’y entre en étant une personne et j’en sors en étant une autre. À. Chaque. Fois. C’est ainsi que le théâtre agit ; il nous libère ou nous offre une réaffirmation de quelque chose d’important qu’on a oublié à propos de nous-mêmes, à propos des autres ou à propos du monde. Qu’on en soit conscient ou non, on en sort transformé, changé. À y penser, ça coupe le souffle ! On a tellement le pouvoir de changer le monde.

Peut-être que cela nous aide à comprendre pourquoi il est si important de se rallier pour avoir une écologie théâtrale plus inclusive, plus diversifiée… et pourquoi plusieurs d’entre nous vouons notre carrière à cette cause. Cet engagement va au-delà d’un mot-clic, au-delà d’un quota ou de l’obtention d’un meilleur financement gouvernemental. Ça va au-delà de la réponse type de « … refléter la mosaïque de la ville, du pays où l’on vit... » Des histoires diversifiées présentent des solutions diversifiées. De nouvelles approches créatives pour raconter des histoires afin de trouver des réponses aux questions qu’on croit insolubles. Elles peuvent mener à des solutions ingénieuses à nos problèmes, nous donner accès à de nouvelles perspectives infinies et renouveler notre capacité à rêver encore plus qu’auparavant.

Après tout, notre métier d’artiste de théâtre est de demander à notre peuple, notre communauté, nos concitoyens de vivre quelque chose ensemble ; quelque chose d’immédiat, de viscéral et de nécessaire. On rappelle aux gens qu’être humain c’est énorme, important et compliqué. Quoique parfois assaillis par la vente de billets, l’évaluation des critiques et l’obtention de prix, on a bien plus à offrir. C’est une différente sorte de chirurgie cardiaque.

Le travail que nous réalisons à  l’avant et en arrière-scène : c’est de communiquer quelque chose, d’exprimer quelque chose d’important. On peut aider à se souvenir ou aider à oublier. On peut rallier et appeler les gens à l’action. On peut aussi les influencer et les éclairer. On peut les provoquer ou les calmer. À travers l’histoire, le théâtre a joué un grand rôle dans notre vie de citoyen. Le théâtre peut jouer ce plus grand rôle si nous sommes tous d’accord de lui donner cette fonction. Si on lui attribue cette valeur.

Dans ce climat tumultueux dont nous sommes tous conscients, je crois fermement au pouvoir de ma profession ; au pouvoir du théâtre et de son importance dans nos vies. Il est évident que notre travail d’artiste de théâtre est loin d’être terminé.

Qu’il s’agisse d’un public composé de 10 ou 100 ou 10 000 spectateurs… nous pouvons et allons changer le monde.

 

 

 

 

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Le 20 mars, on célèbre la Journée mondiale du théâtre pour l'enfance et la jeunesse

Dans le cadre des activités de la Journée mondiale du théâtre pour l’enfance et la jeunesse, l’ATFC offre, pour la quatrième année consécutive, le message franco-canadien. Cette année, l’auteur David Baudemont de Saskatoon signe un texte qui nous rappelle qu’au théâtre, nous avons tous un cœur d’enfant.
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Festival du Jamais Lu - Appel de candidatures

Appel de candidatures aux auteurs de la francophonie canadienne

Classe de maître du 17e Festival du Jamais Lu 


DONNÉE PAR LARRY TREMBLAY

 

 

En collaboration avec l’ATFC, le Jamais Lu réserve trois places aux auteurs franco-canadiens parmi le groupe de participants à la classe de maître 2018 !

La classe de maître de la 17e édition du Festival du Jamais Lu sera dirigée par Larry Tremblay.

 La classe se déroulera du 5 au 12 mai 2018, lors de 4 ateliers de 3 heures, ainsi qu’une fenêtre ouverte au public le dernier jour du festival.

Critères d’admissibilité :

  • Être artiste professionnel de la francophonie canadienne (excluant le Québec) ayant une démarche d’écriture
  • Être entièrement disponible du 5 au 12 mai 2018

Nombre de participants : 3

  • La sélection sera faite par L’ATFC, en collaboration avec le Jamais Lu
  • La participation à la classe de maître inclut un droit d’entrée à toutes les lectures théâtrales du Jamais Lu

Votre dossier de candidature doit comprendre :

  • Une lettre de motivation
  • Un curriculum vitae artistique (incluant numéro de téléphone primaire, adresse postale et adresse courriel)


Frais :

  • Frais à la charge du participant : les frais d’inscription de 175 $; le transport sur place; les dépenses personnelles.
  • L’ATFC prend en charge le transport jusqu’à Montréal; l’hébergement; les repas; la participation à la classe de maître; les billets de la programmation du Jamais Lu.


Date limite : 14 mars, 17 h/ heure de l'Est

Veuillez soumettre votre candidature par courriel à 

Sophie Stephenson, Responsable de projets candidature@atfc.ca


Pour tous les détails consultez la section Activités.

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